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Les ailes
Les ailes des appareils à réaction sont en flèche afin d'améliorer les performances aux vitesses élevées contrairement aux ailes des petits avions qui sont généralement perpendiculaire au fuselage pour plus de portance aux faibles vitesses. Parfois les avions supersoniques ont une voilure triangulaire dite en "delta". Mais à faible vitesse la sustentation que procure une aile classique est la meilleure, c'est pourquoi certains avions ont des ailes à géométries variables, c'est à dire que l'angle des ailes change selon la phase du vol.
Le contrôle du vol
Les ailerons qui sont situés à l'arrière des ailes (bord de fuite) et les gouvernails de profondeur et de direction solidaires de la queue, permettent au pilote de contrôler le vol de l'avion en agissant sur le manche à balais (ou le volant) et sur le palonnier. Le pilote contrôle sa trajectoire en modifiant l'écoulement de l'air le long de la voilure ou de l'empennage. En tirant le manche vers l'arrière il relève les gouvernes de profondeur, et l'avion monte. En l'actionnant latéralement il fait pivoter les ailerons et l'appareil vire. Le pilote aide alors le virage par le palonnier (gouvernail de direction) qui dirige le nez de l'avion (un peu comme le guidon de la moto).
Le plan canard
Aujourd'hui nous sommes habitués à voir les avions avec les grandes ailes devant et les ailerons à l'arrière. Pourtant, l'appareil de Santos-Dumont qui vola en 1906 était un "canard", c'est à dire que le moteur était à l'arrière et les gouvernes de profondeur à l'avant. Beaucoup d'avions, au début du siècle, volaient ainsi, puis cette forme a été oubliée. Depuis quelques années des constructeurs retrouvent cette idée, comme sur le Rafale. On la trouve souvent sur des avions à ailes delta pour améliorer leur maniabilité, mais pas uniquement.
© Collège de Quéven, Aérostories, 2001.
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